•            

     

          Prochainement dans l'arène, l'angevin Jamie Gallienne qui a délivré un second extrait de son premier album             Under The Radar annoncé pour le 18 mai prochain.

          Du lourd !

     

     

     

     


    votre commentaire
  •                      CANTAT : le vent ne le portera jamais plus

     

    Il y avait sans doute cru, le sombre héros de l'amer... cru à une possible et future tranquillité associée à son come-back sous les feux de la rampe en ce début de printemps.

    Un retour en son nom, comme pour affirmer l'avènement du Cantat nouveau, (beau) phoenix renaissant des cendres de son incarcération il y a quinze années de cela.

    Une histoire qu'il souhaitait belle et idyllique, entre rédemption et communion retrouvée avec ses fans, ceux de Noir Désir et plus récemment de Détroit.

    Hélas, les masse médias ont décidé que pour le meurtrier de Marie Trintignant il n'y aurait plus de répit.

    L'explication en est très simple : en 2018, tout homme au passé violent auprès des femmes est voué désormais aux pires gémonies. La faute au contexte actuel et à une atmosphère pestinencielle de revanche et de délation, d'haine porcine pour faire court.

    Il faut balancer.

    Au milieu de ce marasme sociétal, le retour sous les projecteurs du bourreau de Marie fait tâche. Une ombre et un manque au tableau des épinglés par les chasseuses de têtes masculines qui, de Harvey Weinstein à Gérard Darmanin, n'ont de cesse de traquer les machos dominants de la caste.

    Un pedigree et une place qui caractérisent désormais l'ex Noir Désir, depuis longtemps reconnu comme un des grands talent de la scène rock hexagonale et le porte-voix de toute une génération.

    A 54 ans, le rocker n'est plus cet écorché vif déboulant accompagné de ses acolytes sur les scène de France et marquant les esprits par son énergie et son charisme. Il est aujourd'hui un artiste consacré, connu et reconnu que le drame de Vilnius a paradoxalement consacré comme star du petit écran. Un statut de célébrité acquis au fil des années, malgré soi, l'homme cultivant une relative discrétion eu égard à son temps réellement passé sur les plateaux des différentes chaînes de télévision. 

    Une dépossession de soi à laquelle le chanteur a assisté depuis sa retraite bordelaise, impassible et quasi-muet devant ce phénomène et le traitement réservé à son image.

    Autrefois fer de lance d'une scène musicale alternative, Bertrand Cantat est devenu un sujet people, un thème abordé par les différents médias d'information de la ménagère de moins de 60 ans.

    En 2018, celle-ci est dont largement abimée et écornée par des heures de débats autour du drame de Vilnius, par les polémiques stériles et vaines suscitées par ceux qui font l'opinion mais aussi par des révélations et des faits jugés par beaucoup comme accablants pour l'auteur de Tostaky.

    Les enquêtes journalistiques menées à la suite du décès en 2007 de son ex-femme Krystina Rady ont mis à jour une personnalité inquiétante, dangereuse. Un être excessif au profil pervers et manipulateur dont les actes dans le privé mettent à bas la vertu bien-pensante dans laquelle l'homme se drapait à son heure de gloire.

    De défenseur de la veuve, Cantat est devenu symbole de la violence faite aux femmes. Le cogneur jaloux maladif a triomphé du héros anarcho-populaire . Une métamorphose sensationnelle et inattendue pour les admirateurs de son art. Un décalage fantastique qui même aujourd'hui suscite encore l'incompréhension et le doute chez ses plus fervents fans criant à l'amalgame.

    De doute il n'est pourtant plus tellement question le concernant.    

    Accablé par les révélations relatives à son passé d'homme violent, le sombre héros doit se rendre à cette évidence : il est à l'heure actuelle persona non grata.   

    Revenu l'année dernière avec une doctrine nietzchéenne opportuniste sous le bras, l'ex Noir Désir pensait sans doute passer au travers des mailles de ce filet féministe militant. Il n'en n'est rien. 

    Un premier come-back sous l'étiquette d'un nouveau groupe et de l'éthique de la seconde chance avait fait passé l'amère pilule de la personnalité violente de Cantat. En 2018, celle-ci provoque dégout et rejet. 

     

     

     

     


    votre commentaire
  •            

     

     

     

     


    votre commentaire
  •               

     

     

     


    votre commentaire
  •             

     

     

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique