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          Après le so eighties clip de "Ride", le trio angevin dévoile un nouveau clip illustrant leur second single                     "Brand New Satrt" tiré de leur très bon second album Offshore.

          De la pop rafraichissante et sucrée :) .

          Enjoy!

     

     

     

     


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             Joyeux anniversaire Bono !

     

     

     

     


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    Après le nouvel album du trio dream pop The Blind Suns, scène angevine encore avec un nouveau venu originaire également de la cité du Maine et Loire répondant au doux nom de Big Wool (littéralement grosse laine).

    Un patronyme plutôt tès bien choisi tant la pop teinté de shoegaze et de post-rock (Slowdive n'est jamais très loin) de ce quintet dégage (à l'image de la pochette sur laquelle figure une longue écharpe d'hiver)  une immédiate sensation de bien-être et de subtil réconfort. 

    Leur premier opus éponyme paru en juin 2017 est de ces disques que l'on adopte dès la première écoute.

    Huit titres dont plusieurs d'une durée assez longue sont de petits bijoux s'écoutant d'une seule traite.

    Pour les connaisseurs de la scène rock angevine, Big Wool n'est pas composé d'inconnus, les membres de ce quintet ayant à leur actif plusieurs participations dans des projets artistiques d'envergure de ce côté-ci de la Loire. 

    Un passé de musicien confirmé qui est sans doute un des principaux atouts expliquant la maitrise dont fait preuve BW sur son album.

    L'excellent label clermontois Kütu Records (The Delano Orchestra, Kim Novak) ne s'y est pas trompé en signant rapidement cette formation et en publiant en juin dernier leur premier disque.

    Une référence et dors et déjà une petite consécration pour ce groupe prometteur et surdoué dont les mélodies ouatées et le songwriting délicat n'a pas fini d'accompagner vos rêves les plus purs.

    A écouter sans modération aucune.

    MBPR

      

                   BIG WOOL : l'hiver post-rock

     

     

                           

                        

     

     

     

     

     


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  •                   L'Ané 2018

     

    Il n'est toujours pas l'égal des grosses pointures de la variété hexagonale, cependant doit-on encore présenter l'auteur du "Twenty Two bar" ou du "Courage des Oiseaux"? Celui qui en 2013, remporta contre toute attente la Victoire de l'artiste masculin de l'année.

    En 2018, l'homme dont j'évoque ici les faits d'armes n'est plus cet inconnu se faisnat connaitre à la fin des années quatre-vingt-dix via une démo quatre pistes envoyée à la rédaction de France Inter (qui donnera naissance à un premier album La fossette devenu culte).

    Il est désormais bien ancré dans le paysage de la chanson française ou plutôt de cette nouvelle chanson française qui s'est installée avec Miossec, Yann Tiersen, Thomas Fersen et autres Jeanne Cherhal. Un vent de fraicheur comme la scène pop française n'en avait plus connu depuis des décennies.

    Pas à pas, Disque après disque, l'homme a fait son trou pour parvenir à s'imposer naturellement, sans coup de force.

    Il bénéficie à présent d'une crédibilité, d'une reconnaissance et d'une légitimité (notamment auprès de la presse spécialisée) tant et si bien que chacune de ses sorties d'album est désormais l'assurance d'une nouvelle bordée de compliments et d'éloges.

    Cette année, le nantais voit double. Un premier album intitulé Toute latitude est paru en mars dernier, premier volet d'un dyptique dont le second tome verra le jour à l'automne prochain. Un second volet intitulé La Fragilité.

    Deux disque comme les deux facettes d'une même pièce. 

    Artiste complet, Dominique A (né Ané) a habitué son public a des disques souvent contrastés, entre élans mélodiques et tensions retenues. 

    Cette fois, le chanteur ira au bout de cette bipolarité artistique en publiant deux disques très différents l'un de l'autre.

    Un projet très ambitieux à la hauteur de la place qu'occupe le chanteur sur la scène française et l'assurance dont le bonhomme fait maintenant preuve..

    Ceux qui ont vu l'artiste sur scène au cours de ces dernières semaines peuvent témoigner de la force de ses concerts et de la beauté du spectacle à l'occasion de cette première tournée.

    Sombre et intense, Dominique A y évolue tel un poisson dans son élément, parfaitement épaulé par un groupe de très bons musiciens. Alternant les titres de ses différents albums, le nantais se lâche, totalement décomplexé et libéré.

    Moins autoritaire, il s'est adoucit, laissant passer une sensibilité à fleur de peu et une âme fragile derrière cette carcasse imposante et sa silhouette bétonnée.

    Désormais à l'aise sur scène comme dans la vie, Dominique A apparait cette année débarrassé de ses vieux complexes et de son éternelle timidité, si ce n'est de sa raideur. 

    Tout n'est plus comme avant. 

    Tant mieux. 

     

                       

     

     

     

     

     


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  •                               Prenez la vague déferlante BLIND SUNS

     

    Révélés en 2014 via un premier album remarqué, le trio dream pop angevin est de retour avec Offshore, nouvel opus avec lequel le groupe prend également un nouveau départ.

    On les avait quittés il y a deux ans, quasiment au milieu du guet.

    Après un premier opus publié en 2014, le groupe avait publié un EP 5 titres deux ans plus tard qui venait confirmer tout le potentiel et les ambitions du groupe.

    Les Blind Suns multipliaient alors les apparitions scéniques, lors de festivals Outre-Atlantique notamment,  se bâtissant une belle réputation de ce côté de l’océan tandis que leur cote chez nous montait inexorablement.

    Deux ans après cette période charnière, Dorota (chant), Romain (guitare) et Jérémy (batterie) reviennent avec un second album intitulé  Offshore, un titre du nom du vent qui creuse les plus belles vagues.

    Un joli concept  illustré par une très belle pochette (signée Benoit Aubert) sur laquelle on peut apercevoir la silhouette de la chanteuse faisant face à l’océan, planche de surf sous le bras, prête à prendre le large.

    Produit par Charles Rowell, fondateur de la formation américaine Crocodiles (dont TBS raffolent), ce second opus a tout pour se transformer en carton (radiophonique notamment).

    Délaissant pour une fois ses vieilles obsessions (psychédélisme et surf music) le groupe angevin prend sur ce nouvel opus un spectaculaire virage pop.

    Après un «Alligators» en forme de clin d’œil à leurs collègues sauriens américains, « Boundaries » dévoile le nouveau son Blind Suns. Une pop à guitares plus épurée qu’à l’accoutumée  mais terriblement efficace.

    « Ride » premier extrait dévoilé renoue quant à lui avec le style de l’Ep de 2016. Une pop ludique portée par des riffs à la Dick Cale et des harmonies vocales qui donnent envie d’enfourcher sa bécane pour partir loin.  

    « Brand New start » confirme ce désir du groupe de quitter les rives. Un titre épique qui n’est pas sans rappeler les productions des Killers ou de certains morceaux d’Editors.  

    « Texas Sky » est une parenthèse en forme de carte postale en provenance d’Austin (Texas), leur désormais seconde patrie. Catchy et bluesy. 

    Le riff de « Hush » plonge l’auditeur dans une atmosphère rétro et nostalgique. Un titre épique à écouter de toute urgence pour les amateurs de pop façon A-ha ou Alphaville. Nappes de synthé inside!. 

    Cette facette romantico- sensible du groupe s'exprime à nouveau à plein sur « Crystallized » sur lequel les guitares jouent à nouveau les premiers rôles. 

    Bénéficiant d'un son davantage épuré, l'écriture des BS a quant à elle gagné en efficacité. 

    Avec le titre éponyme , nos angevins nous gratifient d’un superbe exercice façon Mazzy Star. De la dream pop  de belle facture parfaitement mise en valeur par la voix emplie de gr$ace de Dorota.

    L’album se clôt sur « Astral Fight », morceau folk acoustique joué live qui confirme les influences américaines de TBS.

    Une manière amicale de refermer un opus avec lequel le trip prend un virage qui pourrait s'avérer décisif.

    Dorota et ses deux acolytes semblent avoir pris la bonne vague, celle qui guide vers les sommets en direction des plus grands espoirs de succès.

    Désormais reconnu à l'international, The Blind Suns prouvent avec ce disque ambitieux qu’il est capable d’allier prise de risque, personnalité et talent. Un cocktail de qualités indispensable pour réussir dans l'univers concurrentiel de la musique.

    A  une condition toutefois : que les requins (dont on peut apercevoir les ailerons menaçants sur la pochette) ne les croquent pas.

     

     

     

     

     

                             Prenez la vague déferlante THE BLIND SUNS

     

     

     

     

     


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