Il était le grand favori de cette vingt-cinquième édition, il est reparti avec deux trophées sous le bras : ceux de meilleur album de l'année et d'artiste masculin de l'année)
La reconnaissance donc
Pour leur vingt-cinquième édition la cérémonie des victoires de la musique avait mis les petis plats dans les grands
En invitant un musicien prestigieux (en la personne de Stevie Wonder himself) d'une part et d'autre part en conviant tous les présentateurs qui se sont succédés depuis vingt-cinq ans à animer la soirée (on a même vu Patrick Sabatier)
Mais l'essentiel était ailleurs dans le palmarès , enfin digne de ce nom serais-je tenté de dire
Pour une fois les Victoires avaient semble-til décidé de s'acheter une once de crédibilité en honorant pour une fois les meilleurs
Pas grand chose à redire en effet concernant la liste des gagnants d'hier soir
Artiste masculin de l'année : Benjamin Biolay
Artiste féminine de l'année : Olivia Ruiz (on allait quand même pas le donner à Charlotte Gainsbourg)
Album de l'année : La superbe
Album rock de l'année : Izïa
Album révelation de l'année : Tree of life de Yodelice
Révélation scène de l'année : Izïa
Chanson originale de l'année (vote du public) : "Comme des enfants" Coeur de Pirate
Spectacle de l'année : Jauny au Stade de France (il faut bien que le Camus Production reparte avec quelque chose)
Satisfactions perso (gnark) : Indochine et BB Brunes sont repartis les bras vides, Obispo tire toujours la tronche (Guetta itou)
Au final deux noms se détachent de cette soirée : Biolay (c'était prévisible) et (surprise) Izïa, la petite fille d'Higelin qui n'en finit pas de faire parler d'elle
Cette année les Victoires (au dessus desquelles n'a cessé de planer l'ombre du grand absent Alain Bashung) portaient (plutôt) bien leur nom