Il ya un peu plus d'un an maintenant je tombais amoureux d'un nouveau venu sur la planète indie
Patronyme : Get Well Soon
Nationalité : teutonne
Particularités : mélange incroyable d'influences (Radiohead, Arcade Fire, Beirut, Sigur Ros etc) pouvant à forte dose engendrer un phénomène de dépendance
En effet, un an après, je ne suis toujours pas guéri
C'est grave Docteur ?
Publié par volfoni77 à 13:33:49 dans gros plan | Commentaires (0) | Permaliens
Ceux-là "tout le monde en parle" pour reprendre l'expression d'un célèbre présentateur télévisé
The XX (prononcez the Excess) est LA sensation pop indie du moment
Il faut dire qu'avec leur musique inclassable (sorte de mélange entre sonorités eighties et atmosphère trip hop) le premier opus de ce (très) jeune combo a tout pour être la bande son de cet automne 2009
Est-ce le minimalisme revendiqué dont ces anglais font preuve qui fait mouche? leurs mélodies entêtantes ou bien le mélange voix de fille / voix de garçon se combinant qui fait que l'on accroche, ?
Si leur musique n'a en soit rien de révolutionnaire (bien au contraire) elle possède ce petit quelque chose qui fait que l'on prend du plaisir à l'écoute de ces chansons épurées et parfois d'une simplicité désarmante
Un point pour ces petits nouveaux : The XX ne font pas preuve de l'insupportable arrogance dont les jeunes groupe anglais (Bloc Party, Arctic Monkeys, Klaxons en tête) sont en général coutumiers
Rafraichissant..c'est le mot
Alors faites comme moi, laissez le charme XX agir
Et plus si affinités
Publié par volfoni77 à 14:14:15 dans gros plan | Commentaires (0) | Permaliens
Une fois n'est pas coutûme, je vous balance l'intégralité d'un papier paru sur le site des Inrocks au sujet du dernier album des anglais Muse
Un seul adjectif : hilarant
"La grippe A plutôt que Muse"
L'autre jour, j'étais chez un pote et il me demande si je préfère chopper la grippe A ou écouter le nouvel album de Muse, The Resistance. Comme je suis ultratrouillard, je lui dis que je préfère quand même écouter Muse, alors on s'y met aussi sec. Bon, d'abord il faut vous dire que le truc est un opéra rock : pas un disque pour déconner quoi. Ça commence plutôt très mal avec Uprising : on dirait Calogero qui chanterait en anglais comme pour motiver une armée de personnes sans emploi à faire une formation pour parler une autre langue et ainsi se réinsérer plus aisément sur le marché du travail.
Ensuite c'est Resistance, le morceau titre, sur lequel Matthew Bellamy fait vite son coming out : son rêve de gamin, à Matthew, c'était de faire chanteur de Queen, et il s'en donne à coeur joie. Dans sa tête, il se laisse pousser la moustache, il joue avec son micro-pied, il fait voler sa cape, han han han, et lève le poing en l'air pour motiver le stade. Il se la kiffe bien quoi, Matthew. Un peu moins sur le troisième morceau, Undisclosed Desires, sorte de truc presque écoutable à la Depeche Mode période Violator avec une rythmique un peu r'n'b mais par contre sur le quatrième, United States of Eurasia, là il nous colle un autre gros coup sur la casquette en cuir avec des clous. Il se met à chanter vraiment comme Freddie Mercury, et on dirait Nicolas Canteloup qui imite Queen pour faire rigoler Michel Drucker. C'est super dur, d'autant plus que le truc a un côté martial limite inquiétant (je ne sais pas dans quel état est Charles Bronson mais franchement, ce morceau, je me dis ce serait top pour le générique d'un ultime volet d'Un justicier dans la ville, avec donc Charles Bronson qui va rendre la justice dans les quartiers asiatiques de New York, en mode "tiens, fume ça Tong").
Ensuite c'est n'importe quoi toujours avec Guiding Light qui a une montée comme Les Lacs du Connemara de Michel Sardou, deux autres chansons à se mettre une balle dans le cigare qui suivent, et le redoutable I Belong to You (sous-titré "Mon coeur s'ouvre à toi", LOL) sur lequel Bellamy se prend cette fois pour Edith Piaf en chantant en français (alors que là, c'était justement l'occase de demander un coup de main à Calogero).
Enfin voilà, c'est presque fini, sauf qu'il y a encore trois morceaux de fin appelés Exogenesis : Symhony Part I, II et III, qui sont des explosions de piano, guitares, violons vazy que je te chante avec mon air de souffrir de la vie, quelque part entre Thom Yorke et Richard Clayderman featuring Beethoven. Le tout s'appelle The Resistance, et vient de rentrer premier des ventes en France, avec la même facilité que le maréchal dans un bâtiment de Vichy. Vivement la grippe A.
Pierre Sankiowsky
Rien à ajouter !
Publié par volfoni77 à 19:33:15 dans gros plan | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par volfoni77 à 03:09:47 dans gros plan | Commentaires (0) | Permaliens
La question paraitra sans doute incongrue aux yeux de certains
Qu'est ce que le rock français d'abord ?
Existe-t-il vraiment ? A t-il un futur ?
Autant de questions qui trouveront sans nul doute réponses dans un débat à venir animé par Guillaume Durand (voir Nagui) entre Jean Louis Aubert, Zazie et Axel Bauer
Là n'est pas le sujet dont je venais vous entretenir aujourd'hui
Un petit flash-back pour commencer
Fin 2002, tourne en boucle sur les ondes des radios rock et dans mes tympans un morceau addictif d'un nouveau groupe de rock français
Il s'agit de la chanson "Debout" (et il donne en effet envie de se lever) premier single d'un nouveau venu dans le paysage rock français répondant au patronyme d'Elista
"Tout n'est qu'ivresse" chante le Elista et c'est vrai qu'elle rend ivre de bonheur cette mélodie
"Debout" en fait c'est simple comme "bonjour"
Quelques accords de guitare acoustique en intro, des mots percutants, un refrain et une mélodie qui ne vous lâche plus de la journée.... comme a pu l'être "Aux sombres héros de l'amer" de Noir Désir, le premier single d'Elista a tout du tube instantané
Quelques semaines après parait le premier album éponyme soutenu notamment par les Inrocks qui ne tarissent pas d'éloges concernant ce nouveau combo
Et c'est vrai qu'ils ne se trompaient (pour une fois) pas
Ce disque regorge de pépites et est une sacrée réussite
Le single (ou hymne) "Debout, "La vie à deux" (superbe), l'aigre-doux "Rendors-toi", le where is my mindien "Tu es légère", l'oppressant "Perceval", "De tous ces feux", ces six chansons se doivent de figurer dans toute bonne cédéthèque de rock de qualité made in France qui se voudrait exhaustive
Les influences sont perceptibles (Dominique A et Miossec pour les textes, Pixies et Cure pour la musique) mais le groupe y ajoute sa patte personnelle et notamment ce double chant (marque de fabrique du groupe) qui confère une couleur chaude à des textes pourtant désabusés
Avec sa formule musique de qualité + textes d'une rare exigence, Elistapossède toutes les cartes en main pour devenir le fer de lance du rock français (surtout en l'absence de qui-vous-savez) et incarner (avec les Luke, Kaolin, Eiffel etc) son renouveau
Et puis est venue l'heure de la confirmation et Elista a accouché d'un second album qui a surpris ou déçu (c'est selon si l'on est fan de la première heure ou pas)
Finit les ambiances acoustiques et les mélodies entêtantes, place à un rock efficace et à des grosses guitares qui situent davantage le groupe dans le sillage des Killers (dont ils feront la première partie en 2008) que de celui de Dominique A
Pour autant le disque marchera plutôt pas mal et Elista fera même quelques premières parties prestigieuses (The Servant) et écumera les festivals en 2008
Pourtant il manque quelque chose, un peu comme si le groupe s'était fait volé sa personnalité par les producteurs (celui de Placebo entre autre) trop ambitieux de cet album attendu
Pourtant si le son a changé le ton est, lui resté le même et les textes toujours aussi crûs
A l'heure où j'écris ces lignes, le groupe est en train de composer les titres de ce qui sera leur troisième album
Une vidéo sur You Tube a fait son apparition en 2008 dans laquelle on peut voir le groupe jouer une nouvelle compo
La chanson s'intitule "Des couleurs à ta robe", elle ressemble à ce que le groupe faisait à ses débuts mais je réserve toute fois mon jugement quant à la version finale
De même un nouveau titre est écoute depuis peu sur leur page myspace
"la saint Valentin mise à plat" c'est son titre
Il y est une nouvelle fois question de déceptions et d'histoires d'A (qui, c'est bien connu, finissent toujours mal)
"La St Valentin ça n'est pas dans mes bras que tu la passeras"
Mouais... ça semble plutôt mal embarqué ce nouvel opus mais sait-on jamais... (il est parait-il des terres brûlées donnant plus de blé qu'un meilleur avril)
J'attends des nouvelles discographiques avec impatience... (et le fait que je sois originaire de la même région que vous n'a rien à voir)
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http://www.myspace.com/elistamusic
Publié par volfoni77 à 17:23:27 dans gros plan | Commentaires (1) | Permaliens
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