• Le mois d'après

                           Le mois d'après   

     

    Pendant plusieurs jours, j'ai cherché à comprendre, à analyser, à mettre  des phrases et des idées sur ce qu'il s'est passé il y une quinzaine de jours à Paris. 

    Mon but : comprendre l’incompréhensible, qualifier l’inqualifiable.

    Après avoir décimé une équipe de joyeux clowns (qui riaient du monde au moyen de dessins humoristiques), de tristes sires avaient cette fois voulu châtier notre nation via notre jeunesse.

    La jeunesse qui vit, qui rit, s'amuse, boit, écoute de la musique. Celle qui fait la vitalité et la richesse (la vraie) d'u pays.

    Bilan : un carnage. 130 morts et des centaines de blessés. 

    Au travers de ces deux épisodes traumatisants, ce sont des symboles essentiels de la République qui ont été attaqués.

    La liberté d'expression d'abord, celle de rire et de se moquer de tout (et de tout le monde).

    La liberté tout court ensuite. Celle de se divertir, de vivre comme on le désire, sans dogme ni diktat.

    Deux symboles chers à votre serviteur, lui qui chérit tout autant les mots et les idées que les sons de guitare et les ambiances de concert.

    Je mentirai en prétendant avoir été un lecteur assidu (et fidèle) du canard déchainé Charlie Hebdo avant le mercredi7 janvier. J'étais simple sympathisant des idées défendues dans ce journal.  

    Quand au Bataclan, étrangement je n'y avais jamais mis le moindre orteil (j'ai du faire toutes les salles parisiennes à l'exception de celle-ci). 

    Sans être acteur de ces symboles, MBPR y est très attaché. Ainsi qu'aux valeurs de liberté et de fraternité qu’ils représentent.

    Le rire, le rock, la fête, ce sont des choses si précieuses et représentatives de notre culture qu'une partie de moi s'en est sans doute allée au cours de ces douze derniers mois.

    Tant pis. Il faut avancer, se reconstruire, retrouver son chemin, le sien, propre. Redresser la tête en l'honneur des victimes, des familles atteintes par ces drames.

    Sans Dieu ni Maitre en ce qui me concerne

    Même si ce sont des notions essentielles qui ont été outragées en 2015, il est un proverbe qui énonce la chose suivante : tout ce qui ne tue pas rend plus fort.

     

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    inoffensive
    Jeudi 10 Décembre 2015 à 16:54

    sans Dieu, ni maître, l'homme (bien compris) d'un certain


    un philo-sophe pour qui "la vie sans musique serait une erreur"

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