• Le malaise CANTAT

                    

     

    Douze.

    C'est le nombre de jours qui sépare ce dimanche du premier du mois suivant, date de sortie d'Amor Fati, le premier album en solo de l'ex Noir Désir.

    Une paille pour ses supporters qui ont attendu près de quatre années depuis la parution d'Horizons le premier album de Détroit, formation via laquelle le chanteur a pu effectuer son come-back en novembre 2013. 

    Précédé de la récente polémique de la couverture des Inrockuptibles consacrée au chanteur, ce second retour de la star devrait rapidement tourner au scandale et à la guéguerre médiatique.

    La faute en premier lieu à Cantat lui même.

    Egocentrique, pervers et manipulateur, ce personnage n'en finit plus de défier la société et ses bons principes.

    Dernier exemple avec le clip du second extrait d'Amor Fati publié il y a quelques jours sur la Toile.

    Intitulé "Anthraciteor", on y entend le bordelais s'adresser à ce qui doit être le fantôme de Marie.

    "Arrive, arrive comme du feu d'un couloir surgis d'un sommeil blanc d'ivoire la pierre de ta présence"

     "Elle brille elle brille et son rayonnement est insociable"

     C'est bien l'âme de la pauvre victime du drame de Vilnius qui est invoquée ici... avec de belles paroles dont on aurait apprécier que Cantat les ai eu lors de son procès.

    "je savais que des flammes immenses sortaient de ton corps incendié et que ton ombre solitaire s'allongeait du paradis à la terre". La famille Trintignant appréciera.

    Se posant davantage en victime qu'en coupable de la mort de Marie, Cantat confirme par ses mots le caractère narcissique et profondément manipulateur de sa personne.

    Affligeante quoiqu'affligée, sa posture larmoyante (sans parler du clip mielleux) est un doigt d'honneur effectué à la décence et à la moralité de cette affaire.

    Ce titre pourrait bien avoir des retombées judiciaires tant certains passages sont des défis adressées à la justice. "Je ne connais pas de Loi qui pourrait m'éloigner de toi"

    Par ces mots peu équivoques, Cantat se dépeint en homme frondeur de la justice humaine au mépris de la moindre empathie pour la famille et les proches de la victime.

    Irresponsable et dégoûtant.

     

    MBPR           

     

     

     

     


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