• L'ombre d'un doute

    Il y a en premier lieu, les faits, implacables, le drame de Vilnius et la mort de Marie trintignant.

    Puis, les photos qui montrent son visage fortement amoché, les mots de Serge Teyssot-Gay au moment de la diffusion du communiqué de presse annonçant la fin de Noir Désir, les rumeurs de désaccords humains entre les membres du groupe, les propos tenus par les parents de Kristinay Rady concernant le visage manipulateur de Cantat.

    A ce (déjà) volumineux dossier il faut donc ajouter un nouveau volet : un enregistrement téléphonique trouvé sur le répondeur de la regrettée Kristina dans lequel elle évoque le cauchemar que lui fait vivre son ex-mari à sa sortie de prison en 2007.

    Chantage affectif, accès de violences répétés, crises de paranoïa, penchants suicidaires (il se serait tranché les veines devant elle comme une preuve d'amour) sans parler du harcèlement (la belle hongroise avait refait sa vie avec un autre homme) permanent subi par elle et son compagnon d'alors.

    A la lumière de ces nouveaux élements, Cantat a tout de l'homme pervers et narcissique, violent et borderline.

    Dans ces conditions, la question de la légitimité de son retour discographique (si retour il y a) doit être questionnée.

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Pat
    Samedi 30 Mars 2013 à 18:33
    .
    Encore faut-il avoir la preuve de ce que vous avancez. Et non, j'ai bien le regret d'annoncer que les articles de closer ou Paris match ne sont pas toujours scientifiquement fiables.
    2
    L INCONNUE
    Lundi 1er Avril 2013 à 23:52
    C'est PARIS MATCH !!!!
    ... Comment osez vous re - juger à l'infini cet homme ? Connaissez vous suffisamment la vindicte du peuple pour cesser ces petits jeux cruels ? Stop pour BC. N'en faites pas trop.
    3
    lola
    Mardi 2 Avril 2013 à 13:35
    amalgame
    Et quel est le rapport ??? Que les éléments détaillés dans la presse soient exacts ou faux, quel est le rapport avec sa profession ? Il y a plein de personnes manipulatrices, violentes, ou Dieu sait quoi autour de vous qui travaillent, et ont heureusement le droit de travailler...Personne ne vous oblige à l'écouter, encore moins à vous rendre le voir sur scène ou acheter son prochain album...Mais de quel droit vous sustituez-vous à la justice qui lui a toujours conféré la possibilité de reprendre son activité, même lorsque sa peine n'était pas achevée ?
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