• L'année JACK WHITE ?

    Les longs week end sont aussi l’occasion de jeter un œil dans le rétroviseur et de se remettre dans les oreilles les disques sortis au cours des mois passés pour faire, à mi-année un premeir bilan.

    Jusqu'ici, 2012 s’est déroulé de cette manière pour MBPR :  une cure de jouvence adolescente signée Nada Surf pour bien démarrer l'année, un bain de tristesse hivernale signé Tindersticks, un jam avec les maliens Amadou et Mariam et leur cohorte d’invités, une danse printanière, le bird n‘ roll, avec les français de Dionysos et enfin un voyage dans le temps avec l'album du toujours crétaif et inventif Damon Albarn.

    Au milieu de cet ensemble hétéroclite, une galette que je crois un peu plus haute que les autres : Blunderbuss l'album de Jack White.

    Les White Stripes séparés en 2011, le disque solo devenait une sorte de passage obligé pour celui dont la trajectoire artistique s'écrivait désormais en mode solitaire.

    L’américain avait pourtant, dans un premier temps, opté pour une autre voie, celle des supergroupes (Raconteurs, Dead Weather).

    Des disques sympa sans plus en sont sortis.

    Une séparation amoureuse plus loin, l'ex White Stripes sort de sa coquille et compose les premiers morceaux de ce qui sera son premier disque en mode seul à la barre.

    En avril dernier sort Blunderbuss  et on se rend très vite compte dès les premières mesures, que cet album va nous combler au-delà de nos espérances.

    Sans jamais se répéter, Jack White réalise ici une synthèse quasi-parfaite de tout ce qu’il a pu faire au cours de sa (déjà bien remplie) carrière.

    Des titres whitestripsiens aux ballades (le très beau "On and on and on ») qui aurait pu figurer sur un album des Raconteurs , le musicien américain démontre ici toute l’étendue de son talent.

    C’est simple. J'en suis au moins à la vingtième écoute et je ne m'en lasse toujours pas.

    Cette année quelque peu de transition qui parait promise aux outsiders (pas de poids-lourds du type Radiohead ou Arcade Fire sur la ligne de départ) pourrait bien être celle d’un instrumentioste surdoué, le guitariste américain Jack White auteur d’un des meilleurs albums de 2012.

    Réponse en fin d'année.

     

     

     

     


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