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    Un super goupe!

    En concert demain soir au Grand Théatre à Angers.

    Enjoy!

     

     

     


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    Il est des groupes qui comme les individus, en sont davantage.

    Des exemples (à suivre), des lumières éclairantes, des phares dans la nuit.

    A Singer Must Die, ce sextet pop/rock angevin, est de ces formations précieuses dont la musique autant que les valeurs sont à chérir.

    Six musiciens originaires de cette vallée dite royale de la Loire et autant de personnalités au sein d’un ensemble à la fois homogène et complémentaire.

    Une belle escouade qui a même tout de la Dream Team dont a du revêr au moins une fois dans sa vie n'importe quel musicien membre d'un groupe po/rock.

    En ce printemps 2015, ASMD fend la bise de l’air du temps avec une tranquille assurance et une sérénité de tous les instants, emportant avec lui deux beaux albums et un cortège d’émotions et de souvenirs.

    Destination Vénus notamment avec le dernier opus intitulé Vénus Parade and Others Songs Beyond Love paru en novembre dernier.

    Vénus, la planète du romantisme et de la passion.

    Et de passion il est nécessaire pour défendre avec autorité et conviction ce flambeau pop que le groupe porte avec une élégance et une aisance rare.

    La musique d’A Singer Must die étant faite pour voyager, la formation angevine s’autorise une tournée printanière qui l’emmènera d’Angers jusqu’en Angleterre afin de d’élargir son audience et de faire connaitre ses chansons au-delà des limites hexagonales.

    Une première date (et quelle date) aura lieu le 8 avril dans la capitale angevine sous la forme d'un concert en symphonie organisé avec l’Orchestre de chambre d’Anjou avec pour cadre un lieu magique: le Grand Théâtre. Le groupe sera pour l’occasion accompagné d’une trentaine de musiciens de formation classique.

    Après quelques showcase, le groupe s'envolera pour plusieurs rendez-vous en terre anglaise (Londres, Newcastle) en compagnie du groupe The Band of Holy Joy, une formation issue de la scène post-punk londonienne du milieu des eighties.

    Généreux, partageur, ASMD emmène dans ses bagages un talent émergeant, le jeune chanteur folk américain Kramies, petit protégé de Jason Lyttle (Grandaddy) dont la pop rêveuse lancera parfaitement les concerts à venir.

    D’Angers à Londres en passant par Newcastle, laissez-vous emporter par cette mélopée pop soyeuse teintée d’une délicieuse nostalgie et ces mélodies délicates qui n’ont pas à rougir de la comparaison avec leurs homologues anglo-saxonnes.

    Davantage d'infos ici

    http://asingermustdie.weebly.com

    et là

    https://www.facebook.com/asingermustdie

     

     

     

     


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  • Il est des anniversaires que l'on se doit de (black) célébrer.

    Il y a vingt-cinq ans jour pour jour (le 19 mars 1990), sortait dans les bacs violator, le septième album des anglais Depeche Mode.

    Un disque remarquable en tous points, une pierre angulaire et un marqueur intemporel pour un groupe alors surtout connu pour ses singles (et ses coupes de cheveux improbables).

    Déjà auteurs de six albums (dont les très bons Black Celebration et Music for Masses), les anglais originaires de Basildon reviennent en 1990 avec un disque très ambitieux produit par Flood.

    Neuf titres (comme les blagues les disques courts sont bien souvent les meilleurs) et une noirceur à couper au couteau.

    Violator contient notamment trois tubes imparables : "Personal Jesus", "Policy of thruth" et évidemment l'intemporel "Enjoy the silence" LE bijou de DM, celui qui fera passer le groupe du satatut de stars montantes à celui de formation adulée dans le monde entier.

    Avec Violator, DM se démarque de la bande des formations tendance (new wave) du moment et passe dans la catégorie des groupes de grande envergure à l'écriture et au style incomparables.

    Happy Birthday.

     

     

     

     

     


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    «Trente ans, c’est peut être le moment de s'enfuir ».. chante Miossec sur L’Etreinte un de ses albums les plus marquants.
    Ficherle camp, cette édition 2015 des victoires n’en avait manifestement encore pas l’intention cette année.
    Tout au contraire, à l’occasion de ce "glorieux" anniversaire, la cérémonie avait vu les choses en grand et décidé pour l’occasion, d’investir la grande salle du Zénith de Paris.
    30 ans et l’heure du bilan donc pour cette vénérable (ou pas) institution.

    Entre nostalgie et découvertes, récompense des meilleurs talents du moment et hommage à des pointures, des caciques de notre belle France, cette édition revêtait une saveur particulière.

    Passons sur les absents (Fauve en tête) qui, comme tout le monde sait ont toujours tort, pour se concentrer sur les présents ou cités au cours de cette soirée.
    Plusieurs catégories et pedigrees sont représentés ce soir-là : 
    Il y a les habitués : les Calogéro, Souchon et Voulzy (nos Simon and Garfunkel à nous), Aubert.

    Ceux dont le public des Victoires commence à  être familier  comme le duo féminin Brigitte, Julien Doré ou les groupe Skip the Use et ShakaPonk.
    Ceux que le grand public a découvert et consacré l’année passée et qui font office de favoris pour cette nouvelle édition (Christine and The Queens en premier lieu).
    Et puis il y a l'ultime catégorie, celle des nouveaux venus, des révélations, une catégorie qui donne tout son sens à cette soirée.

    Les invités (et le cadre) présentés, ne manquait plus à l’appel que la maitresse (pour un soir) des lieux.

    C’est à la sémillante Virginie Guilhaume que reviendra la (lourde) charge de mener à bien cette soirée... ce qui sera fait, au pas de charge et sans temps-mort (tendance réclamée par les diffuseurs).

    Alors, que retenir de ces presque quatres heures de cérémonie ?
    Des consécrations attendues comme celle de la révélation Christine and the Queens ou de The Do.
    Des surprise comme celle de Julien Doré (artiste masculin de l’année) ou la jeune Indila (album Révélation).
    mais surtout des découvertes et non des moindres : le charismatique Benjamin Clementine, Rivière Noire, l'excellent François And the Atlas Mountain ou encore le projet Cascadeur.

    Tous ces artistes peu ou pas connus du grand public auront eu ce soir la possibilité de se produire sur une grande scène et de présenter leur travail devant une salle remplie et une audience triée sur le volet.

    Au final, on repart de cette soirée un peu avec le sentiment diffus que le patrimoine musical français se repose encore et toujours sur ses vieilles gloires: les Bashung, Souchon, Aubert n’ont visiblement pas encore trouvé leurs successeurs et la relève se fait quelque peu attendre (les Raphaël, Doré, Cali et autres Benabar n’ayant manifestement pas les épaules).

    Pour le reste, les Victoires de la Musique sont un coup de projecteur donné (bien utile en ces temps de crise) à une scène underground dont la France peut se targuer de la richesse et de la vitalité.

     

     

     

     


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    Billy,

    C’est ton fan frenchie qui t’écrit, là-bas depuis son logis, là-bas dans le Val de Loire.

    L'année touchant à sa fin, les fêtes approchent et toi, tel un Père Nöel rock, tu viens de nous revenir avec un nouvel album sous la bannière Smashing Pumkins intitulé Monuments of Elegy.

    Sacré Billy.

    En 2014, les citrouilles seraient donc toujours en vie?

    Petit aparté: les Smashing Pumpkins ne sont officieusement plus. Depuis bientôt 15 ans.

    Malgré quelques résurgences (en 2002 et 2010), le groupe auteur des tubes « Bullet with Butterly Wings », « Today », « Zero » s'est auto-dissous au tout début de ce siècle (le 2 décembre 2000)

    La raison en est d’ailleurs fort bien connue : l'autoritarisme et le profil tyrannique de son chef de bande.

    Cerveau et démiurge de ce combo mythique, le chanteur n'a eu de cesse de se comporter en tyran à l'égard des autres membres.

    Licenciements brutaux, crises de jalousie et autres caprices, le grand chauve n'a jamais accepté que l'on lui vole une part de sa gloire.

    En 2014, les Pumpkins ressemblent donc davantage à une entreprise de maintien du propre égo de son leader qu’à un groupe digne de ce nom.

    Reléguée aux oubliettes la géniale osmose entre toi et le discret guitariste James Iha, les lignes de basse de D’arcy et les roulements impeccables du batteur Jimmy Chamberlin.

    Cher Billy, tu es désormais seul aux commandes de ce vaisseau.

    Dernier arrivé à bord de ce Concordia rock, Tommy Lee, le batteur du groupe de metal Mötley Crue. Pas le musicien le plus subtil de la terre mais un type efficace qui fait le boulot.

    Quinze ans après cette période de gloire (entre 1993 et 2000) et le retour à une popularité moindre, le manque d’inspiration se fait pourtant clairement sentir.

    Ce Monuments of Elegy n'est pas mauvais.

    Certains spécialistes y voient même la résurgence du son des SP des débuts.

    Un disque court. Neuf titres pour à peine 35 minutes. Merci. Tu nous as épargné l’indigestion sonore (avant celle, traditionnelle, de foie gras.

    Il est vrai qu'à l'écoute de ce cd demeurent intacts ton talent et cette capacité extraordinaire à marier puissance de feu et grâce aérienne qui a toujours été ta marque de fabrique.

    Ressortent notamment du lot les titres "One and all", "Drums + fife" ou "Anti-hero".

    Cependant, aucun des pièces de cet opus (qui s'inclut dans un projet plus vaste de 44 chansons) n’arrivent à la cheville des morceaux de Gish, Siamese Dream et bien sur le cultissime Mellon Collie ans The Infinite Sadness.

    Il s‘agit juste d’un disque correct, voir moyen bon.

    Comme le précédent.

    Et comme sans doute, tous les autres qui suivront (un successeur est dors et déjà annoncé pour 2015).

    Cher Billy, ton talent de musicien n’est pas en cause.

    C’est juste que le meilleur est derrière toi. La barre est haute alors tu auras toujours mon indulgence et celle des fans.

    A 47 ans, Billy tu ne représentes plus l'avenir du rock alternatif.

    Si tu te trouvais une nouvelle passion ? Un hobby? Le point de croix ? Les mots fléchés ?

    Une reconversion très digne et qui t’éviteraient les quolibets à venir.

    Bonne continuation Billy et Joyeuses Fêtes.

    MBPR

     

     

     


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