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    Un super goupe!

    En concert demain soir au Grand Théatre à Angers.

    Enjoy!

     

     

     


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  • Il est des anniversaires que l'on se doit de (black) célébrer.

    Il y a vingt-cinq ans jour pour jour (le 19 mars 1990), sortait dans les bacs violator, le septième album des anglais Depeche Mode.

    Un disque remarquable en tous points, une pierre angulaire et un marqueur intemporel pour un groupe alors surtout connu pour ses singles (et ses coupes de cheveux improbables).

    Déjà auteurs de six albums (dont les très bons Black Celebration et Music for Masses), les anglais originaires de Basildon reviennent en 1990 avec un disque très ambitieux produit par Flood.

    Neuf titres (comme les blagues les disques courts sont bien souvent les meilleurs) et une noirceur à couper au couteau.

    Violator contient notamment trois tubes imparables : "Personal Jesus", "Policy of thruth" et évidemment l'intemporel "Enjoy the silence" LE bijou de DM, celui qui fera passer le groupe du satatut de stars montantes à celui de formation adulée dans le monde entier.

    Avec Violator, DM se démarque de la bande des formations tendance (new wave) du moment et passe dans la catégorie des groupes de grande envergure à l'écriture et au style incomparables.

    Happy Birthday.

     

     

     

     

     


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    «Trente ans, c’est peut être le moment de s'enfuir ».. chante Miossec sur L’Etreinte un de ses albums les plus marquants.
    Ficherle camp, cette édition 2015 des victoires n’en avait manifestement encore pas l’intention cette année.
    Tout au contraire, à l’occasion de ce "glorieux" anniversaire, la cérémonie avait vu les choses en grand et décidé pour l’occasion, d’investir la grande salle du Zénith de Paris.
    30 ans et l’heure du bilan donc pour cette vénérable (ou pas) institution.

    Entre nostalgie et découvertes, récompense des meilleurs talents du moment et hommage à des pointures, des caciques de notre belle France, cette édition revêtait une saveur particulière.

    Passons sur les absents (Fauve en tête) qui, comme tout le monde sait ont toujours tort, pour se concentrer sur les présents ou cités au cours de cette soirée.
    Plusieurs catégories et pedigrees sont représentés ce soir-là : 
    Il y a les habitués : les Calogéro, Souchon et Voulzy (nos Simon and Garfunkel à nous), Aubert.

    Ceux dont le public des Victoires commence à  être familier  comme le duo féminin Brigitte, Julien Doré ou les groupe Skip the Use et ShakaPonk.
    Ceux que le grand public a découvert et consacré l’année passée et qui font office de favoris pour cette nouvelle édition (Christine and The Queens en premier lieu).
    Et puis il y a l'ultime catégorie, celle des nouveaux venus, des révélations, une catégorie qui donne tout son sens à cette soirée.

    Les invités (et le cadre) présentés, ne manquait plus à l’appel que la maitresse (pour un soir) des lieux.

    C’est à la sémillante Virginie Guilhaume que reviendra la (lourde) charge de mener à bien cette soirée... ce qui sera fait, au pas de charge et sans temps-mort (tendance réclamée par les diffuseurs).

    Alors, que retenir de ces presque quatres heures de cérémonie ?
    Des consécrations attendues comme celle de la révélation Christine and the Queens ou de The Do.
    Des surprise comme celle de Julien Doré (artiste masculin de l’année) ou la jeune Indila (album Révélation).
    mais surtout des découvertes et non des moindres : le charismatique Benjamin Clementine, Rivière Noire, l'excellent François And the Atlas Mountain ou encore le projet Cascadeur.

    Tous ces artistes peu ou pas connus du grand public auront eu ce soir la possibilité de se produire sur une grande scène et de présenter leur travail devant une salle remplie et une audience triée sur le volet.

    Au final, on repart de cette soirée un peu avec le sentiment diffus que le patrimoine musical français se repose encore et toujours sur ses vieilles gloires: les Bashung, Souchon, Aubert n’ont visiblement pas encore trouvé leurs successeurs et la relève se fait quelque peu attendre (les Raphaël, Doré, Cali et autres Benabar n’ayant manifestement pas les épaules).

    Pour le reste, les Victoires de la Musique sont un coup de projecteur donné (bien utile en ces temps de crise) à une scène underground dont la France peut se targuer de la richesse et de la vitalité.

     

     

     

     


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    Billy,

    C’est ton fan frenchie qui t’écrit, là-bas depuis son logis, là-bas dans le Val de Loire.

    L'année touchant à sa fin, les fêtes approchent et toi, tel un Père Nöel rock, tu viens de nous revenir avec un nouvel album sous la bannière Smashing Pumkins intitulé Monuments of Elegy.

    Sacré Billy.

    En 2014, les citrouilles seraient donc toujours en vie?

    Petit aparté: les Smashing Pumpkins ne sont officieusement plus. Depuis bientôt 15 ans.

    Malgré quelques résurgences (en 2002 et 2010), le groupe auteur des tubes « Bullet with Butterly Wings », « Today », « Zero » s'est auto-dissous au tout début de ce siècle (le 2 décembre 2000)

    La raison en est d’ailleurs fort bien connue : l'autoritarisme et le profil tyrannique de son chef de bande.

    Cerveau et démiurge de ce combo mythique, le chanteur n'a eu de cesse de se comporter en tyran à l'égard des autres membres.

    Licenciements brutaux, crises de jalousie et autres caprices, le grand chauve n'a jamais accepté que l'on lui vole une part de sa gloire.

    En 2014, les Pumpkins ressemblent donc davantage à une entreprise de maintien du propre égo de son leader qu’à un groupe digne de ce nom.

    Reléguée aux oubliettes la géniale osmose entre toi et le discret guitariste James Iha, les lignes de basse de D’arcy et les roulements impeccables du batteur Jimmy Chamberlin.

    Cher Billy, tu es désormais seul aux commandes de ce vaisseau.

    Dernier arrivé à bord de ce Concordia rock, Tommy Lee, le batteur du groupe de metal Mötley Crue. Pas le musicien le plus subtil de la terre mais un type efficace qui fait le boulot.

    Quinze ans après cette période de gloire (entre 1993 et 2000) et le retour à une popularité moindre, le manque d’inspiration se fait pourtant clairement sentir.

    Ce Monuments of Elegy n'est pas mauvais.

    Certains spécialistes y voient même la résurgence du son des SP des débuts.

    Un disque court. Neuf titres pour à peine 35 minutes. Merci. Tu nous as épargné l’indigestion sonore (avant celle, traditionnelle, de foie gras.

    Il est vrai qu'à l'écoute de ce cd demeurent intacts ton talent et cette capacité extraordinaire à marier puissance de feu et grâce aérienne qui a toujours été ta marque de fabrique.

    Ressortent notamment du lot les titres "One and all", "Drums + fife" ou "Anti-hero".

    Cependant, aucun des pièces de cet opus (qui s'inclut dans un projet plus vaste de 44 chansons) n’arrivent à la cheville des morceaux de Gish, Siamese Dream et bien sur le cultissime Mellon Collie ans The Infinite Sadness.

    Il s‘agit juste d’un disque correct, voir moyen bon.

    Comme le précédent.

    Et comme sans doute, tous les autres qui suivront (un successeur est dors et déjà annoncé pour 2015).

    Cher Billy, ton talent de musicien n’est pas en cause.

    C’est juste que le meilleur est derrière toi. La barre est haute alors tu auras toujours mon indulgence et celle des fans.

    A 47 ans, Billy tu ne représentes plus l'avenir du rock alternatif.

    Si tu te trouvais une nouvelle passion ? Un hobby? Le point de croix ? Les mots fléchés ?

    Une reconversion très digne et qui t’éviteraient les quolibets à venir.

    Bonne continuation Billy et Joyeuses Fêtes.

    MBPR

     

     

     


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  •                                      A SINGER MUST DIE : Venus Beauté    

     

     

    A Singer Must Die est un sextet originaire d’Angers dans le Maine et Loire.

    Après un premier essai en 2007 sous la forme duo , le groupe se recompose fin 2011 autour de cette formule à six têtes.

    Un mouture et un nouveau line-up comme point de départ d’une nouvelle aventure pour cette formation ambitieuse qui sait rebondir.

    Trois ans plus tard, l'escouade angevine se présente cet automne avec un premier album intitulé Venus Parade & More Songs Beyond Love.

    Un disque dans la continuité de l'EP 7 titres que le groupe avait fait paraitre en janvier dernier.

    Aux chansons de de mini-album, le groupe en a ajouté 5 nouvelles: "The Fortress", "Christmas Will never Be As It Was" ou l'aérien "As If We Could Make Unique Things Twice qui confirment le potentiel de cette formation.

    L’époque actuelle est aux gadgets sonores, cette formation vous embarquera dans une autre direction : celle d’une pop authentique, baroque, composée avec une très grande minutie et colorée de chœurs (parfois) sixties, de vibrantes cordes, de sons de cloches…jusqu’à des sons de cor subtilement agencés.

    Elevés au biberon du romantisme brit (Beatles, Divine Comedy, Bowie, Scott Walker) ces jeunes gens ne craignent pas d’étaler ni leurs capacités ni leur savoir-faire.

    Arrangements luxueux, songwriting de haute volée, les chansons (portées par le timbre suave de Manuel Ferrer) d'A Singer Must Die sont comme de mini voyages qui vous emportent, vous transportent et vous laissent rarement à quai.

    « Smoky Mourners », «Black Limo », « The Fortress »,« By The Dawn of Monday », ou le touchant duo masculin/féminin « A Right Arm Beyond Love » sont autant de pépites qui ne pouvaient demeurer plus longtemps dans l'anonymat.

    (Hallelujah!) Un homme, un connaisseur, a su voir le Précieux. Il s’agit du producteur Ian Caple, faiseur d’un bon nombre d'albums d’artistes au nom prestigieux (Pulp, Suede, Bashung, Yann Tiersen, Boo Radleys).

    Une session d’enregistrement chez l'écossais et ASMD débarque en cet automne avec ce premier opus en tout point remarquable.

    Armés de ce soutien de poids et de leur (fol) enthousiasme, ce nouveau venu sur la scène hexagonale peut envisager le futur avec optimisme.

    C'est tout le mal qu'MBPR leur souhaite.

     

     

     

     

     


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