• Gros plan : SPAIN

    (comme son patronyme ne l’indique pas vraiment) Spain est un groupe américain originaire de Californie dont le leader est un enfant de la balle, le dénommé Josh Haden, fils d’une pointure du jazz.

    Tous les fans de pop indé connaissent ce groupe et notamment son premier album Blue moods of Spain devenu en quelques années un de ces opus classiques, incontournables et indépassables dans son genre. Un album de chevet.

    Cela fait maintenant dix-sept ans que ce groupe a débarqué sur la scène pop/rock indie avec cette musique délicate et élégante qui lui a permis de se faire un nom et de se batir une réputation de formation rare (donc précieuse) qui a peu à peu conquis le monde musical.

    Aussi, lorsqu’un nouvel album de la bande à Josh haden est annoncé en début d'année, c’est tout le petit monde indie qui frétille de bonheur.

    The soul of spain est paru au printemps dernier déjà  mais allez savoir pourquoi, je ne le découvre que ces jours-ci.

    Il est pourtant très beau, lumineux.

    Rien n’a bougé à vrai dire, chez Spain. C’est toujours la même lenteur, cette quasi-immobilité qui prédomine à l’écoute des nouveaux morceaux.

    Sans toucher à la formule dite 'slowcore' qui lui a ouvert les portes de la reconnaissance internationale, le groupe californien livre ici onze titres de pop veloutée qui feraient passer les ballades de Mark Knopfler  ou de Ben harper pour de la pop de stade.

    C’est élégant, épuré, classieux…  propre aussi (un peu trop) comme son auteur à vrai dire.

    Haden nous régale avec ces morceaux downtempo et ces mélodies faussement simples toujours d’une extrême délicatesse.

    De "The only one" à "Hang your head low", on se croirait dans un cabaret, assis à une table en train de déguster un cocktail devant un groupe jouant une musique parfaite pour ce genre d'endroit.

    Zen...

    La musique de Spain vous donnera peut être l'envie de vous faire une verveine at home, de méditer ou de rêvasser sous les étoiles. Elle vous apaisera sans doute.

    Et puis il y a cette voix grave, pure, aux accents de Chris (Rea ou Isaak) qui vous berce et vous sussure de belles choes au creux de l'oreille.

    A dans quinze ans Josh.

    Un des plus beaux disques de l'année.

     

     

     

     


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