• Gros plan : DAMON ALBARN

    En musique il y a les bons, les moyens et les très bons.

    Je ne vous fait pas l’affront de vous présenter Damon Albarn, petit blondinet londonien, devenu à la longue de disques et projets plus inventifs les uns que les autres, l’un des plus beaux joyaux de la pop britannique.

    Dernière idée en date, rendre hommage à un homme méconnu du seizième siècle : le Dr Dee,  astronome et scientifique connu pour avoir formé les découvreurs de l’empire britannique et conseillé la Reine Elizabeth 1er du temps de son règne.

    Paru il y a quelques semaines, cet opus intitulé Dr Dee est sonc le fruit de cette entreprise ambitieuse.

    A l'image de Rome (Danger Mouse) l'année dernière, cette galette est l'ovni de 2012.

    Quelque part entre Midlake, Dead Can Dance, la musique symphonique (les orgues d'église sont de rigueur) et Gorillaz, ce disque est un voyage et une invitation à remonter le temps, le tout baigné dans une atmosphère quasi-religieuse voir mystique et médiévale.

    Que les fans de Blur ou Gorillaz ne s'attendent pas là à un album pop. Ce disque composé de dix-huit titres s’apparente davantage à un opéra ou à une bande-son (il n y 'a d'ailleurs pas de single à proprement parler mis à part le très beau "The marvelous dream").

    Ce Damon albarn n'est donc jamais là où on l'attend. Et c'est très bien ainsi car ce disque apporte un vent de fraicheur à la musique qui, en ces temps de formatage pop, en avait bien besoin.

    Sans être le chef d'oeuvre de l'année, cette galette démontre tout le talent du chanteur de Blur qui n'a sans doute pas fini de nous surprendre.

     

     

     

    PS : petit bémol, la pochette, pas en rapport avec le contenu.

     

     

     


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