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    Ce groupe demeure une machine infernale!

    Happy Sunday!

     

     

     


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    «Un garçon et une fille, trois possibilités».

    Lorsque le réalisateur américain Andrew Fleming s’est décidé en faveur de ce titre pour son film, il ne pensait certainement pas à de possibles développements dans le domaine musical.

    Et pourtant…

    My Sweet October est un duo pop/folk originaire d’Angers.

    Deux musiciens, Elsa et Raphaël, deux guitares, deux parcours croisés... une voix et demie et une boite à rythmes dit leur bio.

    Jusque là rien que de très banal.

    En effet. D’ailleurs, si c’est le clinquant que vous recherchez, vous ferez certainement fausse-route en venant ici.

    L’avantage du son et de la démarche My Sweet October réside au contraire dans cette belle humilité, une économie de moyens et cette authenticité qui les caractérisent.

    Ces doux angevins jouent de la musique folk délicieusement saupoudrée d’une couleur pop, refrains et mélodies sucrées à l’appui.

    Les mots chantés en langue anglaise se marrient subtilement aux arrangements tout en discrétion de Raphaël.

    On pense à The Do ou Cocoon pour le côté familier de leurs chansons ou à un autre duo masculin/féminin: Angus and Julia Stone.

    Un premier EP éponyme a déjà vu le jour il y a deux ans.

    Six titres (quatre en anglais, deux en français sur lesquels on retrouve toute la délicatesse de l'univers de ces angevins.

    De la belle ouvrage pop/folk et certains titres (« 6 feet under », « Out of order », « Riverside ») qui mériteraient une plus grande exposition.

    Pour ce qui est des influences on citera pêle-mêle : Alanis Morrissette, Joan Osborne, Sheryl Crow... autant d’artistes dont la musique généreuse possède ce petit quelque chose qui fait à l’auditeur se dire en son for intérieur que son auteur est certainement une bonne personne.

    Un peu peace and love alors My Sweet October?

    Un peu bisounours aussi.

    My Sweet October donc.  

    Mais ne vous inquiétez pas. Ca marche aussi pour novembre, décembre...

    Et tous les autres mois de l’année.

    http://mysweetoctober.bandcamp.com

      

     

     

     


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  •                                   Découverte : GUS MUSICS

     

    "Une invitation à replonger dans un océan d'emmerdes"

    C"est avec cette phrase forte que s'ouvre Aquaplaning le premier album de Gus Musics, chanteur compositeur-interprète originaire de Tours (Indre et Loire).

    A l'image de cette introduction choc, cet opus est rêche et âpre. 8 titres qui raisonnent comme une claque sonore. Un album d'automne en somme.

    Ça tombe bien, l’été, celui que l’on dit indien, en a désormais fini.

    Place désormais à la grisaille, à cette lumière blanchâtre et diaphane, celle d’octobre qui sera suivie de novembre.

    Textes et mots désabusés (signés du romancier et poète Yan Kouton), rythmiques hypnotiques et guitares aux sonorités menaçantes, les huit pièces de ce disque dessinent les contours d’un univers sombre, d’une noirceur implacable.

    Une voix de baryton chaude chuchote et pénètre le tympan, comme la promesse d’une intimité dans laquelle on pénètre pas à pas, comme pour ne rien bousculer de cet univers si fragile.

    Dehors, le ciel se couvre. Les nuages s’amoncellent. L’orage est là, tout proche. Ca va craquer. c'est certain.

    C’est dans ce balancement permanent entre tensions et montées paroxystiques que réside le plus l’intérêt du contenu de cet opus.

    Un grand écart entre noirceur des mélodies et une poésie rude, un verbe dépouillé, au plus près de l’os.

    On pense à Bashung, au minimalisme de Dominique A (celui de Remué),à Katonoma mais aussi à de grands noms de la musique sombre tels que Joy Divison, Cure (celui de Pornography) voir Mogwaï et My Bloody Valentine pour les explosions sonores.

    Ce disque est cependant unique et ne ressemble à aucun autre.

    « Jusqu’où irez-vous » interroge le tourangeau?

    Bonne question... 

    Tranche de vie, récit humain tout autant qu’acte (fort) de création, cet ovni musical ne devrait, de mon point de vue, pas demeurer longtemps dans l’anonymat des réseaux sociaux.

    D’ailleurs, à l’inverse de ce qu'il pourrait sous-entendre, Aquaplaning ne présente aucun risque de dérapage.

    Au contraire, l'auteur y faisant preuve d’une maîtrise de tous les instants, il sera votre parfait guide pour cet automne que l’on dit de crise.

                             

                                         Découverte : GUS MUSICS

     

     

     

                          Découverte : GUS MUSICS

     

     

     

     

     


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    lIs sont originaire de l'Est de la France (la Lorraine) et sont la nouvelle sensation du rock hexagonal.

    Eux, ce sont Grand Blanc, un quatuor cold wave dont le patronyme se retrouve sur à peu près tous les sites spécialisés ces

    jours derniers.

    Une musique urbaine, froide et synthétique qui convoque les références du genre : Joy Divison, The Cure, Bauhaus.

    Mais égalemement un groupe qui soigne ses textes dont l'univers littéraire torturé rappelle chez nous le Bashung des années

    80 ou encore le Noir Désir des débuts.

    Bref, un groupe à suivre de très près.

    Enjoy!

     

      

     

     

     


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  • Avoir un blog musical sert aussi à cela : à soutenir et le cas écheant, à donner un petit coup de pouce.

    A Singer Must Die est un sextet angevin dont j'ai déjà eu l'occasion de vanter les mérites au cours des mois précédents, notamment après les avoir vus évoluer sur scène, dans la belle cité du Maine et Loire.

    On était fin septembre et votre serviteur fut alors conquis par ce collectif jouant à l'unisson une musique atypique, baroque, si éloignée des modes (éphémères par définition) du moment et ce dans un cadre prestigieux, le Grand Théâtre d'Angers.

    Le public, venu nombreux, ne s'y était pas trompé et avait réservé un accueil chaleureux à cette formation locale encore peu connue.

    Pendant le show, le chanteur Manuel Ferrer, avait alors avoué aux spectateurs avoir joué pour la première fois sur scène les nouveaux morceaux du nouvel album à venir.

    Des morceaux à l'évidence accrocheurs et appelant à de nouvelles écoutes.

    Près de trois mois plus tard, si le disque en question ne figure pas encore dans les bacs (sous sa forme physique), il est en revanche possible d'en écouter l'intégralité via le site Soundcloud.

    La galette en question s'intitule Vénus Parade. Il y est, vous vous en doutez, beaucoup question d'amour, sous toutes ses formes.

    Musicalement, cet opus ouvre grand les espaces et fait voir du pays . De "Opening Night" à "By the Dawn of Monday", on découvre un univers riche et attachant, des mélodies et refrains chatoyants, lyriques rappelant les grandes heures de la pop britannique (de David Bowie aux Beatles, en passant par Tindersticks, Blur ou The Divine Comedy).

    A l'écoute de cette oeuvre enitèrement dédiée aux charmes de Vénus, MBPR se dit que 2014 pourrait bien être une année clé pour cette formation dont les membres pourraient bien vivre douze jolis mois.

    Bonne écoute.

     

     

     

     

     


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