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MY BEST POP & ROCK

Découvertes, coups de coeur, news... au gré de mes envies

Dans mon lecteur en ce moment | 31 décembre 2007


Quelques idées de cds sortis dernièrement et pas mal petits jeunots british aux dents longues, histoire de passer une fin d'année bien au chaud, les tympans bien traités


THE WOMBATS - A guide to love, loss and desperation

JACK PENATE - Matinee

COCOON - My friends all died in a plane crash

PATRICK WATSON - Close to paradise

1990's - Cookies



Et toujours dans mon lecteur:


IM NOT THERE (B.O)

RADIOHEAD - In Rainbows

CARIBOU - Andorra

HANDSOME FURS - Plague Park

BEIRUT - Flying club cup


Publié par volfoni77 à 20:44:07 dans dans mon lecteur | Commentaires (0) |

Réveillonner avec RADIOHEAD c'est possible | 30 décembre 2007

 

Décidément c'est incontestatblement l'année du quintet d'Oxford

Les anglais ont une fois de plus décidé de suprendre leur monde et de se démarquer en proposant le soir de la Saint-Sylvestre un concert en direct pour fêter comme il se doit la sortie en format physique classique d"In rainbows" et passer le réveillon avec leurs fans

Du moins on l'espère

A moins que les membres de Radiohead n'aient pas d'amis en fait

Pour ceux qui ne pourront être devant leur écran au soir du 31 décembre, le concert (d'une durée prévue d'une heure) sera rediffusé quatre fois au cours du lendemain

Ouf!

pour ceux que ça intéresse rendez-vous ici  http://current.com

A l'année prochaine !

My Best Rock

Publié par volfoni77 à 17:11:30 dans news | Commentaires (0) |

PATRICK WATSON remporte le Polaris Prize 2007 | 28 décembre 2007

 

Les Canadiens ont décidément très bon goût (ou l'embarras du choix tout simplement)

Le prix Polaris c'est l'équivalent du Mercury Prize et celui de la Victoire de la musique de l'album rock chez nous

ce trophée récompense le meilleur album canadien sorti au cours des douze derniers mois

Cette année c'est donc Patrick Watson et son "Close to paradise" qui l'a emporté, devançant notamment The Besnard Lakes, The Arcade Fire, Feist bref que du très beau linge

L'an dernier le prix avait été remis à Final Fantasy pour son album "He poos clouds"

Les autres nominés étaient les suivants :

ARCADE FIRE  Neon Bible
THE BESNARD LAKES  The Besnard Lakes Are The Dark Horse
THE DEARS  Gang of Losers
JULIE DOIRON  Woke Myself Up
FEIST  The Reminder
JUNIOR BOYS  This is Goodbye
MIRACLE FORTRESS  Five Roses
JOEL PLASKETT EMERGENCY  Ashtray Rock
CHAD VANGAALEN   Skelliconnection

Pour en savoir plus rendez-vous sur le site du Polaris Prize 

http://polarismusicprize.ca

 

Publié par volfoni77 à 11:46:05 dans news | Commentaires (0) |

RADIOHEAD inintéressant dans les Inrocks | 22 décembre 2007

« Le futur de la musique par Radiohead «

C'est avec ce titre accrocheur et le minois du leader du groupe Thom Yorke que les Inrocks font leur une cette semaine

Jusqu'ici rien de très étonnant, le news culturel collant au plus près à l'actualité msuciale de la semaine et la sortie d'« In rainbows » en format disque classique programmée pour la fin de l'année étant probablement le dernier évènement de cette année indie

Sauf qu'avec pareil titre et pareils invités on pouvait s'attendre à du gros, du lourd même
Au lieu de ça que ressort-il de cet entretien avec le chanteur de Radiohead accompagné pour l'occasion du guitariste Ed ‘O Brien ?
Nada, walou
Ou pas grand-chose
Ou plutôt si, des banalités
Du style « Il est difficile pour un musicien de couper totalement avec sa famille le temps de l'enregistrement d'un album » « Il est dur de faire la part des choses entre ces deux univers »
« Internet n'est pas la solution à tous les problèmes »
« Nigel Godrich nous a beaucoup aidé dans la réalisation de ce disque »
Et ça pendant trois pages de vide

A croire que les membres de Radiohead (Thom Yorke en tête) n'ont plus rien à dire

Ou du moins plus rien qui soit à la hauteur de leur grande oeuvre pop

Pourtant la démarche consistant à sortir « In rainbows » d'abord en téléchargement légal sur internet puis sous forme classique n'est sans susciter de nombreux commentaires et débats interminables dans l'industrie musicale

Avec un titre aussi accrocheur on était en droit de s'attendre à autre chose que ces propos fades

Mais surtout on ressort de cette (pseudo) interview avec un goût bizarre dans la bouche, comme une impression de malaise face à un groupe et ses musiciens incapables d'apporter une justification qui tiennent la route à leur démarche singulière

Alors coup de pub ? lassitude de l'industrie musicale ? stratégie de marketing ou arnaque?

Pourquoi avoir permis le téléchargement légal du disque si c'était pour le sortir quelques semaines après sous la forme de disque classique?
Sur ce point délicat Thom Yorke and co demeurent extrêmement vagues et évasifs
« Lorsque nous avons sorti le disque sur Internet, il n'y avait que dix personnes réunies autour d'une table »

Sous-entendu envie de faire les choses par soi-même et ne plus à avoir recours à des dizaines d'intermédiaires au moment de la distribution d'un album

Mouais
On a plus généralement aussi une impression de suffisance, autosatisfaction , voir de lassitude comme si les musiciens de ce groupe qui a marqué son époque savaient qu'ils n'avaient plus rien à prouver ou même qu'ils avaient fait le tour de la question et de leur art
Alors le début de la fin pour le quintet d'Oxford ?

Difficile à dire
Comme il est aussi difficile de faire la part entre ce qui est sans doute de la lassitude devant des questions peu originales et pas très pertinentes, de la paresse à fournir des réponses réellement dignes d'intérêt à des questions répétitives et une attitude je-m'en-foutiste à la Arctic Monkeys consistant à se moquer de tous les acteurs de l'industrie musicale et en premier lieu des journalistes

Alors le futur de la musique par Radiohead ?

No futur

 

 

Publié par volfoni77 à 11:56:50 dans gros plan | Commentaires (1) |

PJ HARVEY nous émeut encore | 13 décembre 2007

J'attendais son retour avec impatience


En tout cas au moins autant que celui de l'islandaise Bjork


 
Il faut dire que depuis ses débuts et les premiers accords (sales) de « Dry » PJ est un peu ma muse, ma marraine en quelque sorte, celle qui m'a converti au rock indé et qui m'a définitivement fait passé du côté obscur celui de l'underground
Autant dire...pas touche !


Mais lorsque la plupart de ses fans ne jurent que par ses albums bruts et radicaux comme « To bring you my love » ou le dernier « Uh uh her » je lui préfère sa facette pop, lumineuse comme sur des titres tels que « Angelene » sur « Is this desire » ou « A placed called home » ou encore le flamboyant duo avec Thom Yorke « This mess we're in » sur  « Stories » (j'ai d'ailleurs une tendresse particulière pour cet album qui est un peu le  mal aimé de ses disques)
C'est donc avec un mélange de stress et d'excitation que je m'apprêtais à accueillir le retour de l'anglaise
 

Elle m'a pour le moins surpris
La pochette du cd d'abord : Polly Jean dans une tenue blanche immaculée avec une coiffure qu'on devine victorienne et les mains croisées ... ça frappe l'imagination !
Le contenu ensuite...
C'est la grande nouveauté de ce septième album, la belle a choisi le. ..  piano
Quoi ?? Pj Harvey sans six cordes ?? est ce possible
 

Et oui, celle qui aime toujours surprendre a sur pour ce « White Chalk » remisé son instrument pour la troquer contre les sept octaves d'un piano
Il fallait oser
 

Le résultat est cependant à la hauteur : au départ déroutant, « White chalk » se révèle majestueux, splendide bref d'une grande beauté (et d'une grande tristesse également)
« The devil », « When under ether » « The piano » « Dear darkness » sont des chansons superbes
Le changement d'instrument n'y change rien
Polly Jean Harvey n' a rien perdu de son immense sens du songwriting
A croire que même accompagnée d'un triangle et d'une guimbarde, elle serait encore capable de composer de grandes chansons
 
Un piano et une voix donc sur ce disque vraiment minimaliste
Mais pas n'importe quelle voix
La deuxième nouveauté sur « White Chalk' c'est que Polly jean (c'est décidé si j'ai un jour une fille je la prénomme Polly Jean) a décidé d'explorer ses capacités vocales avec un tout nouveau timbre  aigu et haut placé qui déroute à la première écoute et envoûte complètement par la suite
 
Derrière ce disque intimiste (qui fait parfois penser à certains albums de Tori Amos)  il y a un grand nom : John Parish, producteur (aux côtés de l'habitué Flood) de ce « White chalk »
 

Convoqué par la dame du Dorset (mais c'est où au fait le Dorset ?) Parish a le bon goût de ne pas en rajouter, d'habiller les mélodies de Miss Harvey avec un minimum de sons et d'arrangements, ce qui est très bien vu  
Une pincée de batterie par ci, quelques cordes et des chœurs ici et là et pas grand-chose de plus
Pour le reste, laisser le charme (et la dame) agir
 

Certes « White chalk » ne fera pas se trémousser dans les chaumières et invite davantage au reccueillement et à la méditation qu' à la fiesta mais ce n'ést pas ce qu'on lui demandait de toutes façons
 

Sans être le meilleur album de l'anglaise ni le chef d'œuvre annoncé, « White chalk » est un très beau disque, très émouvant, bouleversant même parfois (« The mountain »)

 Parfait pour s'endormir

Merci


 
http://www.myspace.pjharvey

Publié par volfoni77 à 17:02:41 dans gros plan | Commentaires (0) |

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