• CWK de retour au printemps

    Ceux et celles qui me suivent depuis longtemps connaissent mon petit côté acerbe que j'aime à cultiver , notamment lorsqu'un groupe ne répond pas (plus?) à mes attentes.

    CWK et moi c'est déjà une longue histoire.

    Elle a débuté fin 2007 avec la découverte de leurs deux premiers EP (dont un contenant l'excellent "Hospital in beds") puis de celle de leur premier album Robbers and cowards.

    Ces californiens avaient alors selon moi tout pour devenir le meilleur groupe de rock de la planète. Un chanteur à la voix soul et un groove énorme.

    Pourtant (l'histoire du rock est taquine) c'est successivement les Kings of Leon puis Dan Auerbach et ces Black Keys qui ont rafflé la mise au nez et à la barbe des enfants de la guerre froide..

    Ces derniers avaient pourtant mis le paquet en 2011 avec un troisième album bien sous tous rapports (leurs coupes de cheveux et leurs chemises aussi).

    Mauvaise pioche. Ce disque trop ou pas assez n'a jamais vraiment trouvé son public et n'a donc pas été le carton escompté.

    Il faut dire que le rock de la bande à Nathan Willett n'est pas de ceux qu'on rabote aussi aisément.

    Même après lavage, il demeure anguleux, bossu, plus proche de celui de The National ou des Walkmen que de la soupe FM des Kings of Leon (passés eux aussi à la moulinette commerciale).

    Alors les gars, c'est peu de dire que vous nous devez une revanche.

    RDV le 1er avril pour la sortie de ce Dear Miss Lonelyhearts qui aura la (pas mince) tâche de faire oublier le virage mainstream amorcé avec Mine is yours.

    Pas de blague hein!

     

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :