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  •                     JOHNNY HALLYDAY : Made in Rock'n Roll

     

    Il y a une année jour pour jour disparaissait notre Boss, notre Johnny national.

    Un évènement et une date funeste pour tout un cortège de fans tout autant que pour un pays endeuillé par la perte de son unique rock star.

    Pour beaucoup, ce mardi 5 décembre demeurera à jamais marqué d'une pierre couleur sombre.

    Après le deuil et le temps des hommages, l'heure des règlements de compte sur fond de tension familiale est rapidement venue. Sous nos yeux ébahis, un clan se déchirait pour des questions de gros sous.

    Un climat pesant a donc entouré la sortie en octobre dernier du cinquante et unième et ultime album de Johnny Hallyday intitulé Mon pays c'est l'amour.   

    Un disque posthume enregistré du vivant de son auteur entre 2017 et 2018.

    Se sachant atteint d'un cancer au poumon dès 2016, chanteur ne souhaitait pas abandonner ses fans sans leur laisser une ultime bonne rasade de rock blues comme il l'appréciait.

    Lancé à grand renfort de promo, il a été écrit et composé par Maxim Nucci (Yodelice) épaulé par Yarol Poupaud, un attelage de musiciens expérimentés fidèles compagnons au diapason du chanteur.

    Ce 51ème opus du chouchou de nos bars PMU préférés a été conçu comme un retour aux sources. Celui du (bon) vieux temps du rock'n roll.

    Pas de grande surprise dès lors à l'instant de poser une oreille sur cette galette de retrouver une majorité de titres à couleur rock comme "Made in Rock'n Roll" ou la chanson éponyme.

    Des morceaux fonctionnant comme un bain de Jouvence ramènant l'auditeur plus de 60 ans en arrière avec lesquels Hallyday réaffirmait son amour immodéré du rock'n roll, cette musique qu'il a vu émerger au tout début des années 60.

    Un clin d'oeil nostalgique adressé aux admirateurs de la première heure du chanteur.

    Cet ultime album serait donc un disque dédié aux fans et en cela dispensable?

    Peut être pas.

    Derrière ce qui s'apparente à un dernier tour de piste plane un goût amer. Celui du bilan.   

    Au crépuscule de son existence, Hallyday solde les comptes d'un parcours hors norme.

    Si l'heure n'est pas aux regrets elle est semble-t-il aux remords comme sur l'introductif "J'en Parlerai au Diable" sorte de méa culpa ou le très solennel "Pardonne-moi", un blues (mineur) épique sur lequel le chanteur fait part de ses états d'âmes. "Pardonne-moi si tu rêvais d'un autre Moi, d'une autre vie"...  

    Une introspection au ton grave présente également sur "Je ne suis qu'un Homme" qui enfonce le clou de ce propos par instant très sombre.

    Album au titre ambigu si ce n'est polémique (eu égard aux questions de fiscalité), Mon Pays C'est L'amour n'oublie pas de rendre hommage à la patrie des rêves de Johnny : les Etats-Unis.

    Le rock teinté de blues de "Back in LA" est ainsi une vraie réussite au même titre que l'acoustique et country "L'Amérique de William" sur lequel la star clame son amour pour ce pays qu'il connait par coeur.

    Il y a aussi la chanson clin d'oeil aux prisonniers et à leur condition avec le titre "4m2" qui évoque leur quotidien difficile. 

    Dernier volet d'une discographie gargantuesque, Mon Pays C'est l'amour s'écoute comme le testament musical d'un personnage qui, quoiqu'on en dise, aura traversé le temps et marqué son époque de son empreinte, laissant derrière lui plusieurs générations de fans inconsolables de la douloureuse perte de leur idole.

    Ciao l'Artiste

     

                         JOHNNY HALLYDAY : Made in Rock'n Roll

     

     

     

     

     


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  •                      Coup de Coeur pour : FILIP CHRETIEN 

     

    (Nous le savons) Rien de moins simple pour un chanteur du cru s’exprimant dans sa langue natale d’exister dans le P.M.H (paysage musical hexagonal).

    Entre sacro-saints monuments du passé, poids lourds de la variétés aux succès qui perdurent, artistes en herbe venus d’univers alternatifs et catapultés directement sur la scène, se frayer un chemin au milieu de cet univers dense et aux nombreuses crevasses n’a peut être jamais été aussi ardu.

    Vouloir et tenter d'y parvenir (sans se travestir) n’en est alors que plus méritoire et plus admirable.

    Telle est la quête du rennais Filip Chrétien, chanteur discret qui effectue ce mois-ci un retour remarqué avec un nouvel album intitulé sobrement Devant.

    L’artiste m'était parvenu via « Les Traces » son précédent disque dont le charme des chansons clair-obscur avait coloré mes douces soirées d’automne. 

    Ce nouveau volet enfonce le clou de cet artiste à la personnalité affirmée et au tempérament bien trempé.

    La jaquette (signée du photographe Richard Dumas) dévoile un homme au regard serein et déterminé qui regarde droit devant. Une pose et une attitude conquérante que vont confirmer les huit titres de cet opus.

    Le morceau éponyme annonce la ton de cet opus : pop et ambitieux. 

    Une jolie mise en bouche portée par des arrangements de cordes luxueux.

    Avec «Eternellement », Chrétien revient à ce qui est sa marque de fabrique présente sur ses précédents disques, un chant parlé qui rappelle immanquablement un nom culte de la scène rock hexagonale : Daniel Darc, l'ex-leader de Taxi Girl.

    « Un nouvel amour » aurait très bien pu figurer sur le cultissime Crève Cœur de l'ex chanteur trop tôt disparu.

    « Une dégaine pour l’automne » évoque par sa structure et ses arrangements pop/rock le Miossec des débuts. 

    Changement radical d’atmosphère avec « Les navettes » un titre à la couleur rock dont le riff n’est pas sans évoquer Diabologum voir Kaolin. Efficace.

    Retour à la délicatesse sur le titre qui suit  « Jardin solitaire », jolie ballade bossa au refrain lumineux.

    « Madeleine » au tempo enlevé vous donnera, qui sait, envie de vous trémousser au rythme de ce riff emballant. Rafraichissant (quoiqu’un poil convenu).

    Porté par une basse Gainsgourgienne (Melody Nelson) « Au départ » plonge une fois encore l’auditeur dans une atmosphère voluptueuse et légère. Ce titre folk n'est pas sans évoquer Xavier Plumas (Tue-Loup).

    Cette chanson clôt avec élégance ce disque à la durée courte.

    Dans la continuité de ces oeuvres précédentes, ce Devant confirme tout le potentiel (notamment de composition) ce cet artiste encore trop méconnu.

    (à l’image de la jaquette) Serein, son auteur ne semble pas craindre pour son avenir. Au contraire, l'autre dandy de Rennes se pose ici en héritier crédible de ses glorieux modèles. 

    Une nouvelle marche en direction d'un futur radieux ou une étape pour (presque) rien que ce nouvel album?

    Wait and see... 

      

     

     

     

                        

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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              3 heures...

              C'est la durée de l'évènement musical qui s'est produit dans la capitale la semaine dernière.

              Je veux parler bien entendu parler de la venue de Paul Mc Cartney qui a posé ses valises dans la salle                  Arena de la Défense le temps d'un concert attendu qui a démontré que même à 76 printemps révolus,                  l'ex-Beatles avait encore en lui une énergie sur scène contagieuse.  

              Yes Sir!

     

     

     


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