• 2009 : BLUR le retour

    Avant de produire des combos kleenex à la chaîne, nos amis d'Outre-Manche avaient le bon goût de nous envoyer régulièrement des groupes vraiment talentueux et géniaux  

    Stone Roses, My Bloody Valentine, The Boo Radleys, Lemonheads, The Charlatans toutes ces formations apparues à la fin des années quatre vingt ont permis à la Perfide Albion de conserver le leadership de la pop pendant des années

    Puis il ya eu Nirvana et plus rien n'a été pareil  

    Entre temps, il y a eu la tornade Blur

    Le groupe se forme en 1990 et devient dès son second album l'étendard pop que toute l'Angleterre se cherchait

    S'ensuivent les tubes que tout le monde connait puis la rivalité avec les frères Gallagher (Oasis)

    Allez savoir pourquoi, Blur je n'avais jamais été totalement convaincu

    Trop léger à mon goût, pas assez rock, trop propres sur eux, je leur trouvais une image de groupes pour midinettes qui ne collait pas avec la vision que je pouvais avoir de ce que devais être un groupe de rock

    En réalité Blur est venu davantage à moi que je ne suis venu à lui

    Je m'explique : avant Blur sonnait typiquement british, , le genre de groupe de pop à guitares acidulés adulé par les adolescents et les minettes Outre-Manche

    Et puis au fil des albums le combo de Damon Albarn a fait évoluer son son, se rapprochant alors davantage de ce que j'écoutais à l'époque (j'étais alors beaucoup plus préoccupé par ce qui se passait de l'autre côté de l'Alantique que la par la scène brit pop)

    Les chansons ont ensuite fait le reste

    Il y eut d'abord "Song 2" qui accomagna pendant longtemps mes parties acharnées de Fifa Soccer 98 puis Beetlebum (sur le même album), ensuite les poignants singles "Tender" et "Coffe and TV" et enfin, pour finir en beauté, Think tank, le dernier opus en date de Blur, et peut être son meilleur (sans Graham Coxon parti en solo)  

    Depuis j'ai redécouvert les disques précédents et appris à aimer la musique de ce groupe 


    Depuis j'ai redécouvert les disques précédents et appris à aimer la musique de ce groupe 

    J'ai en particulier découvert un duo chant/guitare (Damon Albarn et Graham Coxon) pas très éloigné du tandem Morrissey/Marr

    Surtout, j'ai compris qu'il y avait dans leur musique quelque chose de profondément anglais, quelque chose de Portobello Square ou de Carnaby Street auquel moi, pauvre latin ne comprendrait jamais rien

    Mais mes oreilles comprennent
    A l'écoute des There's no other way, Country house, Parklife, Stereotypes... elles comprennent qu'elles n'ont pas affaire à des charlatans mais à un groupe de surdoués qui, après s'être rencontrés à l'école ont formé un des meilleurs groupes anglais de ces vingt dernières années (quiconque a pu voir le concert donné par Blur au dernier festival de Glastonbury a pu mesurer à quel point ce combo appartenait à la race des plus grands)

    Avec cette série de concerts exceptionnels qu'ils ont commencé de donner , l'année musicale 2009 demeurera marquée par Blur. Sequence nostalgie

     


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